Bariloche : le paradis venteux

Quel séjour a San Carlos de Bariloche ! Ces 5 jours ètaient tellement cools que ca me fera l’occasion de faire 2 articles pour tout raconter, ouaiiis !

Bariloche, c’est une petite ville aux abords du très grand lac Nahuel Huapi, et on dit d’elle que c’est un peu comme la Suisse. Et pour cause, niveau architecture on se croierait dans un village au pied de pistes de ski suisses, avec beaucoup de chalets en bois. Disons le, c’est aussi une ville très touristique et ça se voit aux nombreux agences qui vendent des excursions, aux magasins matériel de montagne, et en se promenant en ville, on est forcément saisi a un moment donne par une odeur de chocolat, normal vu les innombrables boutiques qui en vendent. J’ai aussi croise 2 Saint-Bernards. La Suisse je vous dis ! Et j’ai garde le meilleur pour la fin : le panorama : des lacs, des montagnes, des forets, la ville n’attire pas les touristes pour rien.

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Le premier jour, je suis partie a l’assaut du petit Cerro (mont) Campanario, a 30mn de bus. Bien sur j’ai snobe le téléphérique, surtout que ce n’était que 30mn de marche pour atteindre le sommet. La vue est juste incroyable ! Je n’en reviens pas ! Il y a comme une harmonie naturelle et paradisiaque qui te fait te frotter les yeux pour être sûr que tu ne rêves pas.

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Heureusement, le bon vent Patagonien était la pour me rappeler un peu a la vie.

J’aurais pu rentrer la, j’aurais ete satisfaite de ma journée. Mais maintenant, je me dis que j’aurais loupe le plus beau.

Je decide de longer la route a pieds pour rejoindre le Parc Llao Llao (ici ils prononcent les double L avec un son entre le « ch » et le « s », c’est marrant). Bon la ok, erreur stratégique, j’aurais mieux fait de reprendre le bus parce que ces 7kms, je les ai sentis a la fin de la journée. Maaais au moins j’ai pu manger mes éternels sandwichs les pieds dans l’eau, tout en profitant des joyeux chants de toute une armada de gais lurons embarquant pour des croisières d’une journée.

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Dire que qu’au dèbut je ne voulais pas m’arreter a Bariloche…

Dans l’apres-midi, je me marche jusqu’en haut du Cerro Llao Llao, et la je me retrouve nez a nez avec le plus beau paysage de toute ma vie. Je vous jure, j’étais trop ahurie ! En photo ca ne rendra jamais aussi bien que pour de vrai, mais ca donne un apercu,

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Je suis d’autant plus surprise que personne nulle part ne mentionne cet endroit magique comme une des « choses a faire » du coin. ca fait que je suis toute seule la haut sur le gros caillou, ce qui me va tres bien.

Je m’aventure ensuite dans le reste du Parc, ou la foret fait quand meme bien flipper par moments avec les bruits d’animaux, les arbres qui grincent et se balancent, et branches qui craquent. Puis je me mets a courir parce que je ne veux pas louper le prochain bus et me retrouver dans le Parc la nuit. Du coup je termine mes 10h de marche par 30mn de course, normal.

San Martin de los Andes, et Joyeux Noel a vous !

Il faut avouer que je n’ai pas fait grand chose a San Martin de los Andes. Pourtant c’est une ville ou beaucoup de monde circule, car elle est au debut d’une boucle trés réputée qu’on appelle « La route des 7 lacs », et aussi parce que c’est le debut de la Patagonie, et aussi parce que la Route 40 est mythique en Argentine (c’est la route qui longe toute la Cordillere des Andes, soit plusieurs milliers de kms). Pour ma part, ca a plutot été une étape repos, le temps que mon talon se remette de ses émotions. Et puis le temps n’était pas terrible, il faisait tres froid avec énormément de vent, et j’avais franchement du mal a me motiver a sortir. Du coup j’ai acheté un pot de confiture de lait. Le dernier jour, je suis tout de meme allée faire une petite balade histoire de me dégourdir les jambes :

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San Martin vu d’en haut

Les chemins n’etant pas indiqués, je prenais donc selon mon intuition a gauche ou a droite en espérant tomber sur le mirador que je cherchais. Je ne l’ai jamais trouvé, mais la vue valait la balade. Pour le retour, je me suis amusée a faire un jeu de pistes en repérant mes traces de pas, étant donné que j’avais tellement fait gauche-droite qu’évidemment je ne me souvenais plus par ou j’etais passée. Au final a un moment j’ai perdu mes traces, mais je me suis retrouvée sur le vrai chemin qui menait au point de vue, mais je n’y suis pas retournée.

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La vue depuis le mirador improvisé

Puis j’ai pris un bus direction Bariloche, 200kms au sud. Le bus a donc emprunté la Route 40, en longeant les lacs du fameux circuit. Forcément on ne s’est pas arreté pour prendre des photos, mais ca avait l’air pas mal. Certains lacs sont immenses, parfois on apercoit des petites plages de sable blanc, l’eau est bleu marine avec un liseré bleu turquoise sur le pourtour, il y a des forets et des montagnes autour,   bref, c’est beau. P1030298

Parc Huerquehue

Pour mon dernier jour a Pucon, direction le Parc Huerquehue. Pas trop le choix dans les horaires, ce qui fait que le mini bus est plein de randonneurs comme moi, mais certains devront rester debout pendant l’heure de trajet.

Plusieurs itinéraires sont possibles au parc, ceux qui sont la pour la journée faisant en général la boucle qui permet de voir plusieurs lacs. J’arrive tant bien que mal a éviter les groupes pour garder une distance raisonnable avec les braillard(e)s.

Le début est facile, tant mieux ! Et en fait le milieu sera facile aussi a quelques exceptions près, et la fin ne sera pas plus dure, ce qui me va très bien. Je retrouve les Auracarias millénaires, quelques fleurs colorées, un oiseau avec un cri qui ressemblait a un aboiement de chien, et un autre volatile avec un chant genre « crise de rire en gamme descendante ». Oui, ils sont étranges les zoiseaux d’ici.

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Vue sur le lac Tinquilco et le volcan Villarica (oui, encore lui)

Il y a des chemins entre les différents lacs ce qui fait qu’on peut les faire dans pas mal de sens différents. Après avoir croise le Lago Chico, je me dirige pour ma part vers le Lago Verde (lac vert). Je suis aussi en quête d’un endroit sympa pour manger, et le Lago Verde est parfait pour ça. Une mini plage donnant sur les eaux vertes et bleues du lac, que demander de mieux ?

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Une fois mon repas englouti, c’est l’heure de se détendre un peu et de reposer les jambes.
Ça dure environ 5mn, le temps qu’un bruyant groupe de centenaires sexagénaires allemands débarque un peu plus haut. Je fais abstraction tant bien que mal, jusqu’a ce que trois jeunes filles agréables piaillardes viennent s’asseoir a 3m de moi.
La je craque, sors mon Opinel, et les menace sauvagement de déguerpir.
Non bon d’accord, j’ai juste pris mon sac et je suis partie, calmement.

Je continue le tour des lacs, en me rendant compte que peu de monde va jusqu’aux plus éloignes. Et pour cause, il ne faut pas trainer ensuite pour le retour sous peine de manquer l’unique bus du soir.

Les lacs sont reposants, souvent ils sont transparents et on dirait des endroits de carte postale. Et la forêt sent bon, mais c’est dur de dire « comme une carte postale ».

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Journée agréable, et fatiguante un peu si on en croit les filets de bave que j’ai laisse sur la vitre du bus. Mais non, j’exagere bien sur.

Le soir on a fait barbecue dehors a l’hôtel, parce que c’est le dernier soir de Nicole qui était la depuis un mois environ. Ça me donne l’occasion de gouter au bon « pain de Pâques » fait par la mère de famille. C’est une sorte de pain d’epice très bon, et malgré son nom, c’est un pain qu’ils mangent aussi a Noël. En parlant de Noël, avec son plus jeune fils (11ans), ils ont plante un sapin en plastique dans le jardin, c’était drôle.
Elle avait aussi prépare du Pisco sour, une boisson chilienne : du Pisco (alcool), de l’eau et du citron, avec un tout petit peu de menthe et de gingembre sur le dessus. C’était très bon et ça se buvait tout seul.
J’ai décide d’ailleurs de ne pas faire de rubrique culinaire Chili, parce qu’a part des boissons alcoolisées, je n’ai pas d’autres choses a mettre…

Le lendemain matin, je partais moi aussi, pour revenir en Argentine. On est sortis du bus a la frontière et la, horreur et abomination : de la pluie ! Oui oui. Mais une fois en Argentine, la pluie a disparue.

Me voilà donc a San Martin de los Andes, ou je suis en train de mourir de froid. Il fait 12 degres et il y a un vent terrible, ça me donne l’impression qu’il fait 0 degrés. Et puis comme mon ampoule au talon a mal tourne, me voilà en claquettes le temps que ça cicatrise. Ok j’avoue que tout a l’heure j’ai craque : le temps d’aller chasser du gibier pour manger, j’ai mis une demi-chaussette gauche, une chaussette droite, et mes claquettes. J’ai de l’allure, c’est certain.

Parc Cañi

Étant un peu fatiguée quand meme après le volcan, on décide avec Nicole de prendre le bus de 10h30 pour le Parc Cani, a 30mn de bus. Ce parc est moins réputé que le parc Huerquehue, et ça se verra au nombre de personnes croisées pendant la journée !

Tout ce que je sais sur ce parc, c’est qu’il faut monter pour arriver a un point de vue. On entame donc doucement, surtout que je me suis faite une belle ampoule la veille avec les chaussures spéciales volcan.

La première heure n’est déjà pas de tout repos, et le paysage est sympa, comme une forêt quoi, je ne me sens pas plus dépaysée que ça. A la fin de la deuxième heure, on croise des vaches et leurs veaux et on se pose 5 minutes sur un caillou. Devant nous, une belle vue mais qui nous parait très européenne a toutes les deux. On pourrait aussi bien être en Suisse, en Autriche ou dans les Vosges.

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Et puis en attaquant la 3ème heure de grimpette, ça change soudainement. Nous voilà enfin en présence des fameux Araucarias, des arbres gigantesques et pour cause : certains ont 2000 ans ! Ils ressemblent un peu a des sapins, et piquent comme des cactus, je les trouve plutôt sympas.

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L’Araucaria vu de plus pres

Niveau faune par contre, on ne voit rien a part les tas de lézards qu’on fait détaler devant nous.

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Je suis assez affamée parce qu’on a dit qu’on mangeait au sommet, mais le paysage et les deux lacs mignons qu’on croise me redonnent de l’énergie.
La dernière demi-heure est un peu hardcore, mais je suis impatiente de découvrir la vue et de déballer mes sandwichs alors je ne traine pas.

Et une fois tout en haut, wow wow wow ! Je suis juste sidérée ! Une vue a presque 360 degrés sur 4 volcans (dont celui sur lequel j’etais hier), des lacs, les villes de Pucon et Villarica au loin, la multitude d’arbres et Araucarias… On s’en met plein les yeux, ça en valait largement la peine !

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C’est donc ici qu’on s’installe pour manger, loin de toute civilisation.
Nicole en profite pour se boire une bière, parce qu’une allemande se doit de remplir quelques stéréotypes, tout de meme.

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Une heure plus tard nous redescendons, Nicole répétant plusieurs fois « je n’arrive pas a croire qu’on ait monte tout ça tout a l’heure ! ».

On arrive dix minutes avant l’heure prévue du bus, parfait ! Sauf que 45mn plus tard, toujours rien. On se décide a faire du stop parce que le prochain bus ne sera pas avant 1h de plus, que le soleil commence a se coucher, et que le Chili est un pays sur. Bien évidemment, c’est une fois qu’on a pris une décision que plus personne ne passe.
Puis enfin une voiture arrive, et s’arrête devant nous. Et en 20mn nous voilà de retour a Pucon, contentes de notre journée.

Volcan volcan volcan !

On l’aura compris, je suis montée sur un volcan. Certes á Clermont-Ferrand il y en avait des tas, mais le volcan de Villarica est actif (mmmh les bonnes vapeurs toxiques de sulfate), et il est enneigé toute l’année.

Départ ce matin á 6h30, avec pas mal de francais tres sympa dans le groupe. Au départ, un choix crucial s’impose : faire la premiere partie en télésiège, ou monter pendant 1h une piste noire. Je ne suis pas venue pour faire du télésiège, j’ai plein d’énergie de n’avoir pas fait grand chose les deux derniers jours, alors je me mets sans hésiter dans le groupe de ceux qui font tout á pieds.

Ensuite, on s’équipe avec crampons, casque et piolet, une première pour moi ! Pendant les 4h30 de montée (on a été super rapides), on a vite chaud. A un moment je marche 1h juste en tee-shirt, et c’est parfait ! Puis en passant une butte, vent glacial et la on se rhabille bien vite. En tout cas ca grimpait bien !

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Une fois au sommet, on respire quelques minutes les bonnes vapeurs sulfatées histoire de changer un peu de l’air pur.

Le cratere du volcan

Le cratere du volcan

 

Puis on mange en 4eme vitesse avant de perdre nos doigts tellement il fait froid, et on se prépare pour la descente.

On dirait pas, mais c'est bien moi

On dirait pas, mais c’est bien moi

Descente qui se fait littéralement sur les fesses, et c’est GENIAL ! On a aussi une pelle en plastique pour les endroits ou il y a moins de pente. Je ne sais pas pourquoi, mais au bout d’un moment je n’arrivais plus a avancer, si bien que j’avais jusqu’á 4 personnes coincées derriere moi, en se poussant les uns les autres pour se faire avancer. Je faisais du kayak en meme temps, en « pagayant » avec mon piolet dans la glace pour avancer. A un moment, un des guides a eu pitié de moi, et m’a tirée par le piolet en courant á coté. Et moi j’étais tellement fatiguée que je rigolais comme une imbécile.

J’ai fini exténuée, mais ravie !

Et au retour, on nous offre meme un petit rafraichissement, ca fait plaisir. Super agence en tout cas, aussi bien les gens de l’accueil que nos 2 guides qui se sont super bien occupés de nous.

Et demain j’ai prèvu une autre rando. Je ne sais pas encore si j’abuse de mes forces ou pas, mais on verra !

Changement de plan et bain de nature

A Valparaiso j’ai rechange mes plans pour revenir a l’original : d’abord descendre en Patagonie puis remonter le long de la cote Atlantique puis faire la boucle Pérou-Bolivie. Tant pis s’il y a plus de monde et que ça coûte plus cher (c’est le début des deux mois de vacances d’été), au moins je devrais suivre le beau temps.

C’est ainsi que j’ai pris un bus de nuit pour arriver de bon matin a Pucon, 800kms plus au sud, et tout près de la frontière Argentine. Et la, c’est le drame : il y a une énorme chappe de nuages, je ne vois pas le soleil, et il fait super froid (genre 15 degrés, soit deux fois moins que d’habitude quand meme). Je marche au hasard, n’ayant pas de plan de la ville et n’ayant pas regarde comment me rendre a l’auberge. Mais Pucon, c’est pas bien grand, si bien que je tombe par hasard sur la bonne rue. Je me dis que je vais juste demander a poser mon sac et revenir pour le check in a 13h30 parce qu’il n’est que 9h, mais en fait on m’accueille les bras ouverts, et on me sert un maté (que je fais semblant de siroter par politesse, je n’aime vraiment pas). Il se trouve qu’ici habite une famille, et que je suis l’unique cliente ! Il y a aussi une fille qui est la en tant que volontaire et qui est…..allemande bien sur ! En tout cas la dame est vraiment gentille et elle m’explique tout ce que je peux faire dans les environs et comment. Je vais donc rester 5 nuits au lieu des 3 prévues au départ.

Dans la journée le ciel se dégage, et je peux enfin apercevoir le fameux volcan Villarica recouvert de neige, que je vais escalader bientôt.

Le Volcan Villarica (toujours actif, il fume en permanence)

Le Volcan Villarica (toujours actif, il fume en permanence)

 

Puis je me retrouve a la plage (il y a un lac juste a cote) avec un groupe d’amis de Nicole.

J’avais parle avec Nicole de mes plans pour la semaine, avec dans le tas un passage dans des thermes naturelles, et on était d’accord pour y aller ensemble ce lundi après-midi. Mais après qu’elle ait invite ses amis, ça tourne au plan foireux. Une de ses potes va chez le médecin dans l’aprem donc elle préfère qu’on y aille plus tôt. Le matin 1h avant le départ, le nouveau plan est d’y aller le soir avec un gars qui nous ferait le trajet gratuit, ce qui nous ferait profiter en plus des thermes de nuit car sinon les bus publics reviennent trop tôt. Je suis partante, ça a l’air cool ! Le retour serait prévu vers 23h30, ça reste jouable avec mon réveil a 5h45 le lendemain matin pour l’excursion au volcan.

Oui, sauf qu’au dernier moment, j’apprends qu’ils veulent plutôt revenir vers 1h du matin… Et voilà comment je me suis faite éjecter de mon propre plan, et qu’a priori je ne pourrais meme pas aller aux thermes une autre fois, a part en compressant une autre excursion ou en restant encore un jour de plus.

Journée attente et frustrante pour moi. Du coup j’ai lu en espagnol, et Nicole, gênée que je ne puisse pas venir, m’a offert son livre Harry Potter 1 en espagnol pour se faire pardonner 🙂

Maintenant j’espère que le temps va être de la partie demain et que l’ascension du volcan ne va pas être annulée !

Bisous !

Valparaiso et les collines colorées

Tout comme a Santiago, je me suis tout de suite sentie bien a Valparaiso. Il y a d’une part la ville basse avec des rues un peu quadrillées, et la ville haute, jungle de routes sinueuses et d’escaliers et ascenseurs.

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Toutes les maisons sont peintes, et il y a des tags PARTOUT, a mon plus grand bonheur. Ça me rappelle un peu Berlin, pour les maisons en sale état mais les petits plaisirs permanents de tomber sur du street art de folie.

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Par contre l’auberge n’est vraiment pas top, le staff est plutôt désagréable et difficile a intercepter. La première nuit est éprouvante, l’auberge étant situe directement au dessus d’un bar avec concerts jusqu’à environ 5h du mat’. Le deuxième soir, je prévois une soirée avec l’allemande et la fille du Paraguay (mais qui vivent aux Pays-Bas, faut s’y retrouver), mais manque de chance pour moi, impossible de les joindre car elles n’ont pas internet. J’en verrai quand meme une le lendemain, in extremis avant de quitter la ville.

Le dernier jour, je prends un combi (petit bus) pour aller un peu après Renaca ou il y a des dunes de sable, et pas grand monde.

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A Renaca, il y a des vagues et quelques surfeurs, et des gens qui bronzent, rien d’autre. Pas le droit de se baigner, et de toute façon l’eau est bien trop froide. Encore plus que cet été près d’Angouleme. Et un peu plus loin, c’est d’abord en entendant des « maaaarrfm » épouvantables que je vois sur des rochers des otaries heureuses d’être la.

En rentrant a l’auberge, je manque de me faire écraser deux fois, je presque-oublie dans un magasin ce que je viens d’acheter, puis me rend compte en faisant mon sac qu’un de mes cadenas est tellement badass qu’il ne s’ouvre meme plus avec le bon code. En essayant de m’ouvrir je casse la pointe de mon Opinel, et finit par couper la fermeture du sac. Je crois que c’est l’heure de partir !